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Cet article examine les facteurs communicationnels qui expliqueraient la résistance des propriétaires d'engins roulants au paiement de l'assurance automobile obligatoire à la Société Nationale d'Assurances (SONAS), agence de Butembo. En effet, bien que la SONAS jouisse d'une forte notoriété locale, ses campagnes de sensibilisation souffrent d'un modèle de communication unidirectionnel, vertical et purement informatif (modèle Décision-Action-Communication). Adoptant une approche méthodologique qualitative, cette étude s'appuie sur un entretien avec la direction de l'entreprise et une enquête par questionnaire menée auprès des assujettis répartis dans les quatre communes de Butembo. Les résultats révèlent que la résistance civique ne découle pas d'une ignorance de la loi, mais d'un déficit d'écoute des revendications des usagers, du coût élevé de l’assurance face à la précarité économique locale, et d'une perception négative du recouvrement forcé (« bouclage »), assimilé à une tracasserie financière supplémentaire. Face à ces noeuds communicationnels, l'article convoque la théorie des parties prenantes pour proposer un modèle de communication systémique et participatif.
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Related topics: Social Sciences and Governance · Corporate Social Responsibility Reporting · Management and Organizational Studies
Thai researcher and institutional participation
Kasereka Vihamba Agnès · Assumption University
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